Un espace pour ce qui se passe entre les rendez-vous.
Cet outil ne remplace ni votre accompagnant, ni une séance, ni une urgence. Il prolonge, sobrement, le travail engagé en consultation.
Une posture clinique, choisie par votre accompagnant.
L'agent n'invente pas son ton — il suit le cadre composé par la personne qui vous suit (psychiatre, médecin, psychologue).
Des échanges courts, à votre rythme.
Tard le soir, le matin avant le travail, quand vous en avez besoin.
Ce que vous écrivez peut nourrir la séance.
Avec un résumé que votre accompagnant relit avant le rendez-vous suivant.
Des outils simples, à portée de main.
Journal d'humeur
Une note rapide, une tendance qui se dessine au fil des jours.
Journal de sommeil
Heures et qualité, en quelques secondes.
Exercices guidés
Respiration, ancrage, restructuration cognitive, etc. — au moment où vous en avez besoin.
Mode vocal
Parler plutôt qu'écrire, quand c'est plus simple.
Ce que vous gardez pour vous, ce que voit votre accompagnant.
La transparence sur le flux d'information fait partie du cadre. Voici qui voit quoi, et pourquoi.
Votre accompagnant voit :
- — L'intégralité de vos conversations avec l'agent.
- — Votre journal d'humeur et de sommeil.
- — Les exercices que vous avez réalisés.
- — Les signaux importants — sommeil très court, idées sombres, rupture de suivi.
- — Un résumé synthétique avant chaque rendez-vous.
Personne d'autre n'y a accès.
- — Pas un autre patient.
- — Pas un autre accompagnant.
- — Pas d'assureur, pas d'employeur, pas de tiers commercial.
- — Vos échanges ne servent jamais à entraîner d'IA.
- — Hébergement en France, chiffrement en transit.
Si vous préférez ne pas dire quelque chose à votre accompagnant — c'est OK. Vous restez maître de ce que vous écrivez. L'agent ne vous force jamais à développer un sujet.
En cas d'urgence
Cet outil n'est pas un service d'urgence. Si vous êtes en danger immédiat ou si vous avez des idées suicidaires, appelez :
- — 15 ou 112 — urgence vitale
- — 3114 — prévention du suicide, 24h/24, gratuit
- — 3919 — violences faites aux femmes
Ce que cet outil n'est pas.
- — Ce n'est pas un thérapeute, ni un substitut à une consultation.
- — Il ne pose pas de diagnostic et ne prescrit aucun médicament.
- — Il ne se substitue jamais aux services d'urgence.
Questions fréquentes
Oui, votre accompagnant a accès à l'intégralité de vos échanges avec l'agent. C'est ce qui lui permet de prolonger le suivi entre les séances. Personne d'autre n'y a accès.
Non. C'est un espace entre les rendez-vous, pas un substitut à la consultation ni au traitement. L'agent est là pour soutenir le travail engagé avec votre accompagnant — pas pour le remplacer.
L'agent oriente immédiatement vers les ressources d'urgence : 3114 (prévention du suicide, 24h/24), 15 ou 112 (urgence vitale). Il ne se substitue jamais à un service d'urgence. Si vous êtes en danger, appelez ces numéros directement.
Pendant la phase pilote, l'accès est entièrement pris en charge par psyych. Le coût ne sera pas porté sur le patient à terme.
Vos conversations sont accessibles à votre accompagnant et stockées chiffrées sur un hébergeur en France. Elles ne sont jamais utilisées pour entraîner une IA, ni transmises à un tiers commercial. Vous pouvez demander à tout moment l'export ou la suppression de vos données.
Oui. Vous pouvez fermer l'application ou cesser de l'utiliser sans démarche particulière. Vous pouvez aussi en parler à votre accompagnant pour qu'il révoque l'accès et supprime vos données.
En parler à votre accompagnant.
L'accès se fait par invitation de la personne qui vous suit — psychiatre, médecin ou psychologue. Vous pouvez lui montrer cette page si vous voulez en discuter au prochain rendez-vous.
Pendant la phase pilote, l'accès est entièrement pris en charge par psyych.