Prolonger le lien thérapeutique, sans s'y substituer.
psyych est un outil d'accompagnement clinique entre les consultations, pour les troubles anxieux, dépressifs et du sommeil. L'agent est composé et supervisé par l'accompagnant — psychiatre, médecin généraliste ou psychologue — et accompagne le patient au quotidien dans l'intervalle entre séances.
Pourquoi.
Les troubles anxieux, dépressifs et du sommeil sont parmi les plus fréquents, et leur accompagnement dépasse de loin la consultation et le traitement. Une part importante du travail thérapeutique se joue entre les rendez-vous — dans le quotidien, là où ni la séance ni l'ordonnance ne peuvent intervenir.
Certaines de ces pathologies, comme les dépressions, sont suivies par des médecins généralistes qui n'ont ni le temps ni les outils pour tenir un suivi fin entre deux consultations. Il nous semble utile de les outiller, sans alourdir leur pratique.
L'IA conversationnelle est déjà utilisée par les patients — souvent hors cadre, sans supervision, sans mémoire clinique. Nous cherchons à mieux le faire, et à le sécuriser.
Pour qui.
Accompagnants ciblés
Psychiatres, médecins généralistes, psychologues exerçant en libéral ou en structure, qui suivent des patients en France pour des troubles anxieux, dépressifs ou du sommeil.
Patients ciblés
Patients adultes déjà engagés dans un suivi, en capacité de consentir et d'utiliser un outil numérique au quotidien. L'agent ne remplace pas une prise en charge — il la prolonge.
Périmètre clinique
Troubles anxieux, dépressifs et du sommeil. Pas de prise en charge des urgences vitales, des troubles psychotiques aigus, des conduites addictives sévères. Le périmètre s'élargira par étapes documentées.
Notre approche.
Un agent supervisé, pas autonome. Le cadre est composé par l'accompagnant — posture clinique, ton, contexte du patient, mémoire fine. L'agent ne fait que l'incarner. Les interprétations cliniques restent celles de l'accompagnant.
Mistral, pour la souveraineté. Nous utilisons un modèle français hébergé en France. Ce n'est pas un partenariat commercial — c'est un choix d'excellence technique et de cohérence avec un projet qui touche au soin.
Le mot « accompagnant ». Plutôt que « psychiatre » ou « thérapeute », nous parlons d'accompagnant. Le terme recouvre les trois professions qui peuvent prescrire l'outil, et reflète ce qu'il fait : prolonger un accompagnement, pas se substituer à lui.
Phase pilote.
Le pilote actuel rassemble un nombre restreint d'accompagnants et de patients (de l'ordre de 5 à 15 accompagnants, 30 à 100 patients). Les comptes sont validés un par un après échange. L'objectif n'est pas le volume, mais la qualité du cadre.
Nous recueillons des retours qualitatifs auprès des accompagnants et des patients, et nous adaptons le produit au fur et à mesure. Aucun déploiement à grande échelle ne sera engagé avant validation clinique et juridique du dispositif.
Ce que nous ne faisons pas.
- — Pas de diagnostic.
- — Pas de prescription.
- — Pas de classification symptomatique automatique.
- — Pas d'entraînement sur les conversations patient.
- — Pas de prise en charge d'urgences vitales — orientation systématique vers le 3114, le 15 ou le 112.
- — Pas de comparaison ni de positionnement contre d'autres outils.
Équipe.
Le projet est porté par une petite équipe pluridisciplinaire — ingénierie, clinique, design. Les biographies détaillées seront ajoutées prochainement.